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UN PATRIMOINE D'EXCEPTION


Le village d'Andilly a su conserver une grande partie de ses demeures historiques et anciennes, comme le château des Sources, devenu la mairie depuis 2003. Ces monuments d'exception sont de véritables joyaux, témoins de l'histoire de la commune.

 

Au début du XXème siècle, Andilly présentait encore une demi-douzaine de châteaux, sans compter plusieurs maisons bourgeoises. De tout temps, Andilly a été choisi par des familles célèbres et fortunées comme terre d'élection. Il reste aujourd'hui plusieurs résidences qui toutes ont naturellement trouvé un second souffle en se transformant en résidences pour personnes âgées ou en centre de repos.


 

LE CHÂTEAU DE BELMONT



Situé rue Aristide Briand, le château de Belmont est le plus ancien des châteaux d'Andilly.


De 1604 à 1798, il appartint à la famille Robinot. Nicolas Robinot, propriétaire des lieux lors de la Révolution, fut élu premier maire d'Andilly de 1789 à 1790 (durée légale du mandat de maire à l'époque). En 1798, le château devint propriété d'un membre du Directoire, Louis-Marie Larevellière-Lépeaux. En 1817, Belmont abrite la Duchesse Duras qui cèdera sa propriété peu de temps après au célèbre Talleyrand. Celui-ci y installe sa nièce, Madame de Dino et vient de temps en temps y séjourner.
En 1828, M. Lestapis, ancien receveur général des Basses-Pyrénées, s'y installe pour une quarantaine d'années. En 1865, c'est un administrateur du comptoir d'Escompte qui en devient propriétaire. Il le revend à son gendre Jules Rostand. À sa mort, celui-ci légua temporairement par testament le château de Belmont aux sœurs de la Providence afin d'en faire une maison de retraite qui fonctionna jusqu'en 1970. À cette date, le domaine revint aux héritiers de la famille Rostand qui le revendirent à M. le Docteur Sebbah en 1986. Ce dernier en fit une « Maison de santé » de grande classe et ouvrit le restaurant « Le Talleyrand ». Aujourd'hui, ce château a été acheté par un promoteur immobilier.

 



LE CHÂTEAU GAILLARD

 

Ce château est en fait une annexe qui fut souvent incluse dans les contrats de vente du Domaine Belmont.


Il fut vendu en 1809 par Larevellière-Lépeaux à Madame Louise Millot. Celle-ci épousa en premières noces M. Agasse, secrétaire du duc de Bassano, ministre de Napoléon 1er, puis en secondes noces en 1819, le Général Baron de Valaze. Au décès de la Baronne, Madame Lacarne, sa nièce prend possession du château, puis le revend à M. Maugras.
Ce château est ensuite devenu une maison de retraite et aujourd'hui une propriété privée.

 


 

LE CHÂTEAU DES ORCHIDÉES

 

Ce château est situé en face de celui de Belmont.

 

Il a appartenu à Mme Letellier, belle-mère de M. Baroche, ministre de Napoléon III. Il fut vendu en 1855 à M. Lefèvre, puis aux familles Harden-Hickey, de Herce, Huffer et Toulouse. Le Docteur Sebbah en est devenu le dernier propriétaire et l'a aménagé en clinique psychiatrique en 1964.

 


 

LE CHÂTEAU RODOCANACHI


 

Situé à l'angle des rues de l'église et A. Briand, ce château fut construit par M. Rodocanachi dans la seconde moitié du XIXème siècle. Il possède un parc boisé de 11 hectares.


Étant donné ses dimensions et la vue sur Paris et sa région, il a été annexé par l'armée allemande en 1940 pour y installer une Kommandantur. Un précieux document de l'époque y subsiste sous forme d'une peinture panoramique exécutée depuis la façade ouest, avec relevé des distances d'Andilly et des villes voisines. Elle est signée d'un officier allemand en juin 1944.
Ce château a été acquis après la libération par EDF-GDF pour ses œuvres sociales et aménagé en 1986 en une maison de retraite médicalisée.

 


 

LE CHÂTEAU DES SOURCES


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Situé derrière l'église d'Andilly, le château des Sources fut construit à la fin du siècle dernier par M. Alfred Deschars, maire d'Andilly de 1896 à 1919.


Il le céda en 1943 à René Cassin, Président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, vice-président du Conseil d'État, membre du Conseil constitutionnel et Prix Nobel de la Paix en 1968. La rue qui borde la propriété porte son nom. La municipalité a racheté cette propriété en 1998 et y a installé la nouvelle mairie.

 


 

 LE CHÂTEAU DU BEL AIR ET LE CHÂTEAU DES PLANTES

 

Situés au sommet de la colline, à l'extrémité du chemin du Bel Air qui commence route de la Croix Blanche, en face de la pelouse des Châtaigniers, ces deux châteaux dominaient la vallée.


Anciens rendez-vous de chasse des princes de Condé, ils étaient aussi des lieux de rencontre des veneurs de Chantilly au XIXème siècle. Le premier est peu visible de la rue car noyé dans la verdure. Il appartient aujourd'hui à des privés. Le second a été rasé en 1995.

 


 

LA MAISON FINOT

 

Cette villa bourgeoise située au centre du village a été acquise par la mairie en 1987 pour devenir le Centre Rostand, réservé aux activités culturelles et sociales.

 

 


 

 

 

L'ÉGLISE SAINT-MÉDARD


Commencée en 1719 pour remplacer l'ancienne église qui datait de 1547, pillée pendant la Révolution française de 1789, elle fut dotée en 1829 par Charles X d'une très belle copie des Pèlerins d'Emmaüs de Véronèse, récemment restaurée. En 1870, Napoléon III offrit une copie de la Nativité de Piedro Cortone.

 

 


 

LE COLOMBIER

 

Le colombier situé rue du Général de Gaulle serait une dépendance du château, aujourd'hui disparu, de la famille Arnauld. Récemment restauré, il a néanmoins quelque peu perdu de sa prestance avec la disparition de son lanterneau d'envol que l'on remarque sur les cartes postales du début du siècle dernier. On compte plus de 1 500 niches en bon état de conservation (les boulins).

Il avait été construit à une époque où la possession d'un colombier constituait un privilège nobiliaire ou ecclésiastique. Le colombier était d'un bon rapport grâce à la vente des pigeons. Par ailleurs, la « colombine », plus sèche et plus facile à manier que le fumier d'étable, était très appréciée pour la culture céréalière.
Le colombier se présente sous la forme d'une grosse tour ronde aux murs de pierres très épais. Il fait partie intégrante du paysage et c'est, avec l'église, la plus ancienne construction d'Andilly.

 


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